vendredi 29 juin 2012

Brunch littéraire chez Angélina # 3

J'aime beaucoup la littérature, je pourrais passer mes journées à lire!! 



Je partage ce goût pour la lecture avec quelques amies. A force de parler de nos goûts pour les livres, nous avons décidé de nous réunir régulièrement pour discuter d'un livre choisi en commun.


Nos discussions tournent autour de nos passages préférés, des personnages que l'on a aimé ou détesté, de la vie de l'auteur....
Et pour lier l'utile à l'agréable ^---^ nous avons décidé de nous réunir autour d'un brunch dominical dans des lieux fins et délicats.
Pour cette première, nous nous sommes donnez rendez vous chez Angélina.



pour parler de JANE EYRE de Charlotte Brontë publié en 1847 en Grande Bretagne.


Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l'Angleterre victorienne et à trouver l'amour... Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foi en son avenir, une intrigue où se succède mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles. En résumé un magnifique livre que j'ai aimé lire.
Discuter de ce livre autour d'un brunch était vraiment une très bonne idée. Nous avions le temps de discuter et de profiter du cadre.
Le brunch proposé était vraiment délicieux.


 Pour 39e ce dernier est composé de :
- d'une boisson chaude : thé, café ou chocolat. Mon choix s'est porté pour un thé Angélina au parfum d'agrumes. Pour accompagner mon thé des tranches de citron m'ont étés proposées.
- d'un jus de fruits pressés : orange, pamplemousse ou citron. Pour ma part : orange. Très frais :-))





- de mini viennoiseries : croissant, pain au chocolat et pain aux raisins. J'ai littéralement craqué pour le pain aux raisins qui était un véritable délice : une pointe de cannelle et des morceaux de citrons confits à l’intérieur miam miam !!
- petits pains bio avec beurre, confiture et miel




- deux mini macarons au choix.
- une salade de fruits frais de saison. Très bonne avec des cerises à l'intérieur.



- œufs à ma façon. J'ai choisi des œufs brouillés
- au choix assiette de foi gras avec chutney de mangue et toasts briochés ou assiette de saumon fumé avec blinis et crème ciboulette citronnée




J'ai vraiment passé un agréable moment autour de ce brunch en discutant tranquillement de Jane Eyre. D'autant plus que le cadre était vraiment agréable.


Il me tarde mon prochain brunch littéraire. RDV en septembre avec pour lecture estivale LES BEAUX MARIAGES d'Edith Warton chez Mariages Frères....

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ANGELINA
226 rue de Rivoli
75001 PARIS

mardi 26 juin 2012

Shopping du mois de juin #1

En cette veille de soldes petit récapitulatif de mes achats du mois !!!!!!

Plaisir mode :

Robe ZARA bleue électrique
Ballerines cuirs noires
Ballerines tissus blanches/noires
Escarpins rouge/violet ZARA (franchement la photo ne rend pas justice à mes belles chaussures)


Plaisir doudou :

Peluche/oreiller petit mouton tout doux chez Monoprix

Plaisir beauté du corps:

Crème pour les mains "Le petit marseillais",   Masque soin pour cheveux à l'avocat "Timotei",    Huile séche Monoï de Tahiti "Yves Rocher",    Gel douche et peeling corps mangue/papaye  "Douglas"


Plaisir pour la maison :

Chez "Nature et Découverte" Brume d'oreiller relaxante à la rose et 2 bulbes de trèfle à 4 feuilles à faire pousser et pour porter bonheur !!


Un Yukka chez IKEA !!!
Plaisir lecture :

La suite de mon Vampire knight tomes 9 et 10

Jane Eyre de Charlotte Brontë pour mon brunch littéraire (prochain article dessus très vite)


Voili voilou !!!!!

vendredi 22 juin 2012

Un cocktail magnifique au Shangri La

Après l'échec du Buddha Bar, quel plaisir de se rendre au SHANGRI LA dans le XVIèm arr. Il s'agit d'un palace 5 étoiles MAGNIFIQUE !!!!
Avec quelques amies nous avions envie d'aller boire un petit cocktail dans un cadre idyllique et c'est vrai que le bar est vraiment somptueux.


Le hall est majestueux et parfumé, c'est tout simplement un plaisir pour les yeux. Et surtout dés notre arrivée nous sommes accueillies comme des grandes dames et avec le sourire.





On se croirait dans un musée.

Quelle chance, la décoration de cette saison est à la gloire de ma Tour Eiffel. Je suis trop heureuse de ce coup de chance :-))








Il s'agit de véritables roses, c'est pour cette raison que le couloir est embaumé. J'adore!

Dans les toilettes, il y a même des crèmes Bulgarie et des roses, comble du luxe!!




Le plaisir continue avec le cocktail et l'accueil. Nous sommes accueillis par un charmant serveur qui répond avec patience à nos questions sur la composition des cocktails.
Pour ma part, mon choix se porte sur un cocktail au champagne (comme d'habitude!) et il y a du choix :-)



J'ai choisi "L'instant présent " un véritable délice composé de Champagne, Bacardi; liqueur de rhubarbe, fruit de la passion et basilic. La présentation du verre est magnifique, une délicate Pensée flotte au milieu de mon verre en guise de décoration. Vraiment majestueux!!





Le tout accompagné de petites gourmandises salées - amandes au paprika, cacahuètes au parmesan et olives vertes - et sucrées Miam !!



Un vrai délice !

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SHANGRI LA Hôtel
10, avenue d'Iena
75116 PARIS

mardi 19 juin 2012

Un cocktail au Buddha Bar : nul et renul !!

Inaugurée avec le palace parisien le Pershing Hall, je continue ma tournée des endroits chics parisiens. Mon choix s'est donc  porté sur le Buddha Bar situé dans le VIII ème arr.

 buddhabar_45

Ainsi, après une journée de dur travail (!!!)  me voilà partie avec deux amies vers ce temple parisien.
Nous avions prévu cette sortie depuis plus d'une semaine, nous étions donc toutes excitées de nous rendre là bas...

Malheureusement ce fut la déception ...


Arrivées à destination nous entrons dans un hall qui nous semble aux premiers abords un peu sombre. Une hôtesse est à l'entrée et nous lui demandons le bar. Elle nous le désigne vaguement de la main en nous montrant un escalier avec très peu de lumière. Personne ne nous accompagne ni ne nous attend au pied de l'escalier .
Petite précision: dehors il fait un magnifique soleil ce qui tranche vraiment  avec cet escalier plongé dans les ténèbres!! Limite on peut se tuer dans les escaliers avec nos escarpins ............. bref ça démarre mal.

Arrivée en bas de l'escalier, on se rend compte tout de suite que la fameuse salle avec l'imposant Buddha n'est accessible que pour ceux qui dînent . Nous nous contentons donc d'une simple vue sur cette salle.
Mais là comble du comble, la salle est également très très peu illuminée. Passe encore pour l'escalier  - on s'en est sortie vivante - mais là ça commence à faire re-loud  ^---^ 
Honnêtement, on ne voit rien du tout  je suis incapable de dire à quoi ressemble le mobilier et surtout nous n'arrivons pas à lire la carte des cocktails!  Nous sommes obligées de sortir le portable pour éclairer la carte !!! Je vous jure que c'est vrai !!!
Pour couronner le tout la serveuse a mis plus de 20 minutes à venir et encore j'ai du l’appeler.

Je n'ai pas pu prendre des photos de qualité ...normal vu le peu de lumière


J'ai choisi un cocktail au champagne qui n'était vraiment pas bon je ne me souviens même plus de son nom. Mes amies aussi n'ont pas été emballées. Autre point négatif la corbeille de chips aux crevettes placés sur la table en libre service ....tout le monde y plonge la main....beurk ...

Je déconseille fortement.

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BUDDHA BAR
8 rue Boissy d'Anglas
75008

dimanche 17 juin 2012

La beauté animale au Grand Palais

Voici une expo que je vous conseille fortement si, comme moi, vous aimez les animaux



Voici ce qui est dit dans le communiqué de presse. J'ai agrémenté le tout de mes tableaux préférés:

Depuis la Renaissance, artistes et naturalistes n’ont cessé d’observer les animaux et de les représenter avec toute l’exactitude possible. Néanmoins, le naturalisme s’arrête là où commencent la norme et la morale : des critères éthiques et esthétiques sont mis en place, qui motivent les différences de point de vue. Ainsi, les manières de représenter une même bête varient extraordinairement. Elles traduisent notre fascination et notre curiosité pour un monde qui n’a pas fini de livrer sa diversité. A travers des œuvres majeures, l’exposition explore les rapports que les artistes, souvent les plus grands peintres et sculpteurs, entretiennent avec les animaux. Elle montre que le lien entre art et science, entre notre soif de connaissance de l’animal et notre fascination pour sa beauté, continue d’être étroit.
Peintures, dessins, sculptures, photographies, célèbres ou insolites... La manifestation réunit environ 120 chefs-d’œuvre de l’art occidental, de la Renaissance à nos jours, avec un parti pris radical et inédit : ne montrer que des œuvres où l’animal est représenté seul et pour lui-même, hors de toute présence humaine. Cette merveilleuse ménagerie, scénarisée dans un souci de clarté et d’accessibilité à tous les publics, mêlera le sauvage et le domestique, l’étrange et le familier.

Théodore Géricault (1791-1824) Tête de cheval blanc


I. L’attention à l’animal
Comme la beauté humaine, la beauté animale doit répondre à des critères précis, qui varient selon les époques et les milieux. C’est à la Renaissance que se produit une révolution : des artistes exceptionnels, comme Dürer, puis des pionniers de la zoologie se penchent sur les animaux et les décrivent avec minutie.
C’est aussi le moment où la découverte du Nouveau Monde révèle de nouveaux animaux, comme les perroquets ou les dindons. Très vite se constituent des répertoires. Dès qu’ils peuvent observer des animaux, les peintres les consignent dans des albums. Il leur arrive de reprendre certains motifs ayant déjà inspiré d’autres œuvres. Ils ont également recours à l’étude de l’anatomie et s’efforcent de décomposer les mouvements, comme le galop du cheval. Mais l’homme ne se contente pas de représenter la beauté animale, il agit sur elle en transformant les bêtes elles-mêmes. Pour cela, il convoque tous les moyens de la science. De nouvelles races de vaches, de chiens, de chats, apparaissent dans les œuvres d’art. A l’inverse, des tableaux nous restituent des races passées de mode.


II. Préjugés esthétiques et moraux

Nous sommes tous marqués par Buffon et son Histoire naturelle, publiée peu avant la Révolution, à cause des irrésistibles portraits d’animaux qu’elle contient. Mais Buffon fait aussi le tri entre les animaux nobles et les animaux ignobles. Le bon et le beau se confondent. Ces classifications arbitraires peuvent expliquer nos phobies par exemple pour les insectes. De fait, certaines espèces sont négligées des scientifiques et des artistes. Aujourd’hui, l’art bouleverse ces valeurs et les artistes s’attachent à des animaux longtemps dénigrés. C’est le cas de la chauve-souris de César ou de l’Araignée de Louise Bourgeois.

Melchior  d'Hondecoeter,   Paons mâle et femelle
Jeef Koons (1991), Caniche (sculpture en bois)


III. Le singe et l’homme
La publication de L’origine des espèces par Charles Darwin en 1859 est un choc pour la civilisation judéo-chrétienne. Le naturaliste y développe sa théorie de la sélection naturelle, fondée sur la lutte pour la vie ; il affirme le cousinage de l’homme et du singe. Des artistes s’intéressent à ces théories. L’image du singe, jusque-là dérisoire et convenue, s’en trouve bouleversée et il en résulte de troublants portraits, comme l’extraordinaire Orang-outan de Pompon.

Alexandre Gabriel Décamps, Le singe peintre dit intérieur d'atelier (1833)

IV. Une nouvelle sensibilité
Les récits bibliques racontent la création des animaux et leur sauvetage sur l’arche de Noé. Ces mythes nous parlent d’un droit de vie et de mort que les hommes auraient sur leurs prétendus « frères inférieurs ». Longtemps niée, la souffrance des animaux est enfin reconnue sous l’impulsion de Montaigne ou de La Fontaine. La question de l’âme animale est posée, puis l’empathie finit par l’emporter avec la création d’associations protégeant le droit des animaux (SPA en France en 1845) et d’un arsenal légal (loi Grammont en France en 1850). Les œuvres d’art démontrent la sensibilité des animaux et toute leur gamme d’expressions irrésistibles.

Jan Brueghel l'ancien,  L'entrée des animaux dans l'arche de Noé
détail

V. A la rencontre de l’autre : les animaux exotiques
A la Renaissance, les animaux exotiques sont très recherchés par les grands de ce monde. Les rois et les papes les collectionnent dans des ménageries auxquelles certains artistes ont un accès privilégié. Leurs œuvres sont devenues des témoignages précieux. Le public découvrira ainsi le destin extraordinaire du rhinocéros de Léon X ou de la girafe de Charles X, dont la traversée de la France, de Marseille à Paris, a fait sensation.


En 1793, la Ménagerie du Jardin des Plantes donne le signal de l’essor des zoos, dont la popularité ne se dément pas. La France permet ainsi aux artistes d’accéder aux animaux : c’est l’origine de l’« art animalier », sous l’impulsion de Barye et de Delacroix. Les artistes y trouvent des modèles de plus en plus variés.



Jean Jacques Bachelier, Chat guettant un papillon
Goya (1786) , Combat de chats

Beaucoup de créateurs s’interrogent aujourd’hui sur le rapport homme/animal et s’alarment de la menace qui pèse sur la biodiversité. Après le panda de Chine puis le bébé phoque, l’ours polaire est devenu le symbole de cette menace. A lui seul, il alerte l’homme sur l’avenir de la planète. Une sculpture aussi magnifique que L’Ours blanc de Pompon finira-t-elle par avoir avant tout une valeur de témoignage, celui d’une espèce disparue ? La beauté animale ne sera-t-elle bientôt plus qu’un souvenir ?

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François Pompom (1855-1933), Ours blanc (sculpture)

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La beauté animale
Grand Palais, Galeries nationales
du 1 mars au 16 juillet 2012